Rédacteur en chef et Fondateur de NMH. Spécialisé dans le post-rock, l'ambient, le post-metal, le psychédélique et la musique progressive en général.

En matière de post-rock, avouez qu’il est facile de se lasser tellement les groupes sont nombreux sur la toile… Et c’est bien malheureux parce que beaucoup d’artistes tentent de mélanger les genres pour offrir quelque chose de nouveau au public. C’est le cas de Glasgow Coma Scale, un groupe allemand qui proposait récemment son dernier album, Enter Oblivion, sous une édition vinyle noire et une édition orange. C’est l’orange qui nous intéresse ici.

La musique

Alors, me direz-vous, en quoi est-ce que ces gars-là innovent en matière de créativité musicale? L’album est construit sur une bonne base de post-rock assez solide, mais les sonorités évoquent l’univers psychédélique et l’auditeur se laisse facilement emporté dans les méandres de leurs mélodies.

La particularité des musiciens est de se balader jusqu’aux limites des différents genres connexes au post-rock et au progressif en général : psychédélisme, post-metal, stoner ou encore krautrock. C’est en réussissant à atteindre cette limite, sans jamais la franchir, qu’ils parviennent à créer leur propre style. Si vous écoutez Enter Oblivion jusqu’au bout, vous vous direz certainement que ce n’est ni krautrock, ni psychédélique, ni post-metal mais qu’au final, c’est un peu tout ça en même temps. « Ghost Not Found » évoque d’ailleurs un peu tous ces styles.

L’objet

C’est une magnifique édition orange à laquelle nous avons affaire est absolument magnifique. Le vinyle est légèrement transparent et lorsqu’il est porté à la lumière (chose que nous, « vinylophiles », adorons faire même si ça ne sert strictement à rien) 😀 il brille comme un soleil et colle parfaitement à la pochette et à l’univers artistique que le groupe s’est efforcé de créer.

La pochette est également somptueuse. Imprimée sur un carton légèrement brillant, les couleurs ressortent assez bien. Elles mettent bien en valeur l’artwork très recherché du disque. Cette direction artistique est confirmée au dos de la pochette. Le seul petit regret que j’aurais à formuler serait l’absence d’inserts, stickers ou autres goodies que nous, mélomanes, adorons conserver ou même encadrer lorsque ça en vaut la peine.

En revanche, il faut bien avouer que pour une première sortie, le groupe ne s’est pas contenté du minimum et à voulu produire un bel objet qui, de l’artwork au vinyle en lui-même, va de pair avec leur musique. Une grande réussite!

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