Rédacteur en chef et Fondateur de NMH. Spécialisé dans le post-rock, l'ambient, le post-metal, le psychédélique et la musique progressive en général.

Et voici la dernière partie (enfin presque…) de notre top de l’année 2019! On aime le suspens sur NMH…

#5

Anthony • Lingua Ignota – Caligula

Un album sans concession, qui n’hésite pas, ni par la thématique abordée, ni par l’accessibilité de sa musique, à mettre ses auditeurs à la limite du confort. L’intensité viscérale de ces morceaux procure une expérience singulière, mais demande une certaine préparation pour être en mesure de l’apprécier.

Guillaume • My Diligence – Sun Rose

Et voilà un peu de belge dans notre top! Avec une pochette pareille, Sun Rose ne pouvait être qu’épique et je ne fus pas déçu lorsque je l’ai découvert dans une publicité sur Instagram, comme quoi ces trucs-là fonctionnent! C’est un album qui envoie du lourd avec du bon stoner rythmé amélioré d’une touche de sludge bien dosée. Une vraie réussite!

#4

Anthony & Guillaume • 65daysofstatic – replicr, 2019

Une fois de plus, le quatuor de Sheffield a sorti un album qui risque d’être divisif parmi leurs auditeurs. Suite à une poignée de shows consacrés à l’expérimentation, 65 s’aventurent un peu plus profondément dans le monde de la musique créée par algorithme sur ce replicr, 2019. La fougue des albums de jeunesse a été finalement domptée, mais la complexité, la subtilité et les incroyables efforts de précision qui la remplacent compensent largement cette perte.

#3

Anthony • La Dispute – Panorama

La principale force de Panorama, par une triste ironie, est ce qui risque de repousser certains de ses potentiels auditeurs. En alternant entre une forme de spoken word et de chant plus traditionnellement post-hardcore en fonction de l’impact émotionnel transmis, Jordan Dreyer ne vise pas la justesse ou la virtuosité. Pourtant, combinée avec le talent de songwriting du groupe, c’est principalement cette voix, passionnée et authentique, qui permet à l’auditeur de rentrer en phase avec l’album, dont les meilleurs passages sont tout bonnement cathartiques.

Guillaume • clipping. – There Existed an Addiction to Blood

Grâce à cet album d’horrorcore expérimental, clipping. se hisse dans mon top 3 . Il tourne encore régulièrement en boucle tellement je ne m’en lasse pas. Si vous voulez lire mon avis un peu plus fourni sur le sujet, je vous renvoie vers ma chronique détaillée en cliquant ici.

#2

Anthony • clipping. – There Existed an Addiction to Blood

En marge du succès commercial de plus en plus écrasant du hip-hop, qui a malheureusement tendance à mettre en avant des artistes qui ne seront pas retenus pour leurs innovations, survivent une poignée d’irréductibles. Ceux-là, comme clipping., n’hésitent pas à transgresser les codes à travers leur musique. En combinant (entre autres) leur penchant pour les nappes de noise à une réinterprétation du gangsta-rap d’un autre temps, le trio nous offre un album unique qui fait mouche par la qualité des morceaux individuels et de l’ambiance générale à la fois.

Guillaume • Lingua Ignota – Caligula

Quelle claque, ce disque. J’avais été subjugué par l’énergie puissamment angoissante que cet album avait dégagé dès ma première écoute. La voix hantée de la chanteuse, combinée aux ambiances claustrophobiques des instrumentations, ne peut que captiver l’auditeur. Alors, c’est certain, on aime ou on n’aime pas mais c’est un album plus qu’interpellant.

A SUIVRE…. Pour l’album de l’année pour lequel nous sommes, par hasard, tous les deux tombés d’accord 🙂

  •  Anthony & Guillaume

 

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